A la rencontre de Pierre Gaona
Publié le 27/07/2004
Pierre Gaona, champion de France espoir (2002-2003) avec le Stade Toulousain, a rejoint les rangs du Stade Français Paris. Suite aux départ de Benoît August, le champion de France en titre espère avoir trouvé la perle rare en ce jeune talonneur, à l'image de la révélation de la saison passé, son ami et coéquipier Grégory Mahé. Entretien.
Comment as-tu été contacté par le Stade Français ?
C'est mon agent qui m'a mis en relation avec le Stade Français, suite au départ annoncé de Benoît August. Les premiers contacts se sont fait rapidement avec Max Guazzini, et après quelques entretiens j'ai signé mon contrat au club.
Venant de Toulouse, pourquoi as-tu choisi de rejoindre Paris ?
Sans prétentions, j'ai tout de même beaucoup d'ambitions. C'était une belle opportunité pour moi que d'intégrer un grand club comme le Stade Français qui enchaînent les titres depuis plusieurs années. Enfin tenter de prétendre au poste que tenait un joueur de haut-niveau comme Benoît August, pour moi c'était une chance à saisir. D'autre part le Stade Français m'intéresse depuis quelques temps déjà. Mon ami Grégory Mahé a rejoint le club la saison passé. Et lorsqu'il a signé à Paris, nous nous étions dit qu'on aimerait bien jouer ensemble cette saison. C'est maintenant chose fait et j'espère qu'on disputera le plus de match possible. Je pense que c'est un beau challenge pour moi. Le club a une belle mentalité, j'ai rencontré déjà quelques joueurs et l'ambiance à l'air d'être très conviviale.
Quelles sont tes ambitions en arrivant à Paris ?
D'abord essayer d'être le meilleur à mon poste et travailler dur pour arriver au meilleur niveau. J'ai envie de progresser. Pour cela j'ai besoin d'enchaîner les matchs, et à Toulouse on ne m'en donnait pas l'occasion. A court terme mon objectif est bien sûr d'être titulaire au poste de talonneur au Stade Français, et à long terme, essayer de me faire une place en équipe de France.
Quelle image avais-tu du club avant de signer ?
Je voyais une équipe de copains, qui ne se prend pas la tête, prête à relever tous les défis. Voilà l'idée que je me faisais du Stade Français. Quand on voit le parcours réalisé la saison passée, ou celui de 1998, on voit une équipe qui peut relever tous les défis.
A.G.